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CHAMPIONNAT DE FRANCE -13/-17 ANS : UNE PREMIÈRE ET DES CONFIRMATIONS

Événements 29/03

Le Squash & Form de Blagnac, habitué de ce genre d'évènements, accueillait le week-end dernier le championnat de France -13/-17 ans, et les favoris ont été au rendez-vous.

En -17 ans, c'est un premier sacre pour Noah Hateau (Valence), et même un podium 100 % pôle espoirs PACA. Chez les filles, Yuna Loaëc continue sur sa lancée : la joueuse de Lanester, au pôle espoirs de Châtenay-Malabry depuis septembre, a remporté son cinquième championnat de France ! Hateau et Loaëc devraient logiquement faire partie de la sélection pour le championnat d'Europe, alors que trois autres places restent à pourvoir.

En moins de 13 ans, le Corse Antonin Romieu (Balagne) a confirmé après deux titres consécutifs dans la catégorie inférieure, alors que la Tarnosienne Lola Douillard (déjà titrée en – 11 ans) a mis fin à la belle aventure de la Franco-Égyptienne Lauren Baltayan (Créteil), âgée de ... 9 ans ! On devrait entendre reparler d'elle très bientôt.

Article de Jérôme Elhaik 

NOAH HATEAU A PASSÉ UN CAP 

Parmi les quatre joueur(se)s à avoir enfilé la médaille d'or autour du cou dimanche après-midi à Blagnac, Noah Hateau était le plus âgé. Et pourtant, il était aussi le seul à n'être jamais monté sur un podium national, alors que les autres sont des « multi-récidivistes. »

Car même si on lui reconnaissait un certain potentiel, le pensionnaire du pôle espoirs d'Aix-en-Provence avait terminé seulement douzième en -15 ans il y a deux ans (déjà à Blagnac) et n'avait jusqu'à récemment jamais dépassé le deuxième tour en tournoi européen. Seulement voilà … Il y a quelques semaines, Noah en a surpris plus d'un en atteignant les demi-finales de l'Open de France junior. Et même s'il échouera au pied du podium, cette performance lui a permis non seulement d'effectuer un bond de près de 100 places dans la hiérarchie continentale, mais aussi d'arriver quasiment en favori le week-end dernier. « Je pense avoir passé un cap depuis 2-3 mois, nous confiait-il lundi matin, et c'est également l'avis de mon coach. J'ai trouvé la solution pour rester concentré tout au long d'un match et d'un tournoi, et ça change vraiment tout en fait (rires) ! J'ai mis du temps à m'en rendre compte, mais je crois que maintenant ça y est ... Le week-end dernier, je suis parvenu à « rester dedans » jusqu'au bout, avant et pendant chaque match, alors qu'on connaît ma capacité à partir en vrille sur un seul point ! Je vais continuer à travailler sur l'endurance à la concentration, et tenter de progresser le plus possible. »

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Noah Hateau a trouvé la constance qui lui permet d'exprimer son potentiel (Crédit photo : Nicolas Barbeau)

Avant la compétition, il avait à demi-mots désigné Toufik Mekhalfi comme son principal adversaire. Les deux joueurs se sont comme prévu retrouvés en demi-finale samedi soir, une partie dont Hateau est sorti vainqueur en quatre jeux accrochés (11-9 au dernier). « J'aimerais féliciter les trois autres demi-finalistes, en particulier Toufik car je suis très proche de ce petit bonhomme (sic). D'où cette accolade à la fin de notre match, chose que je fais rarement. Je lui ai dit que je voulais le voir sur la plus haute marche du podium à ma place l'année prochaine (Toufik a un an et demi de moins que lui). » Le lendemain en finale, il était opposé au Réunionnais Thibault Lassaux, à la fois camarade d'entraînement à Aix et coéquipier à Valence. Le vice-champion de France -15 ans 2015 avait connu un beau parcours, sortant successivement Erwan Poulain et Grégory Veillon (tête de série n°1). Après le gain des deux premiers jeux, Hateau vit Lassaux revenir à 2-1, avant de conclure dans le quatrième jeu. « C'était énorme, à tel point que c'est impossible de trouver les mots pour décrire ce que j'ai ressenti. Quand je sers pour le match à 10-7, j'ai eu des frissons dans tout le corps ! Et ensuite je me suis dit « P***** tu l'as fait ! » Je me suis retourné et j'ai vu ma sœur qui pleurait et tout mon camp en train d'applaudir, j'en profite pour les remercier de leur soutien. Ainsi que mon coach au pôle Fred Lecomte, car m'entraîner et me supporter tous les jours ça ne doit pas être une partie de plaisir ! Je n'oublie pas mes camarades à Aix, qui me permettent de m'entraîner dans de bonnes conditions et dans la bonne humeur, ce qui est primordial pour moi. »

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Noah en compagnie de sa soeur LeeLou, son premier supporter (Crédit photo : LeeLou Hateau)

Comme nous l'avions mentionné dans la présentation du tournoi vendredi, il y avait un double enjeu à Blagnac : le titre de champion de France bien sûr, mais aussi la sélection pour le championnat d'Europe -17 ans (début mai à Prague). Avec cette victoire, Noah a évidemment de très grandes chances de faire partie des trois garçons sélectionnés et de porter le maillot bleu pour la première fois. « Pour moi, l'équipe de France c'est une grosse responsabilité, d'autant plus que je serais sans doute numéro 1, donc capitaine en quelque sorte. Représenter son pays, c'est le top ! Je suis archi-motivé pour le championnat d'Europe et les entraîneurs peuvent compter sur moi a 100 % … Mais je pense qu'ils le savent déjà ! » En attendant, Noah sera de retour sur les courts dès samedi avec son équipe de Valence. En déplacement à Istres, les Drômois peuvent assurer la deuxième place de la poule A de Nationale 3 (et ainsi se placer en vue des playoffs d'accession en N2). Petite particularité, il y évolue aux côtés de son père Cédric (qui a notamment formé des joueurs comme Grégoire Marche ou Benjamin Aubert), également son premier entraîneur. « J'ai débuté à 3 ou 4 ans, lorsqu'on est arrivés à La Ciotat, où j'ai grandi et je vis encore aujourd'hui. J'ai ensuite arrêté le tennis pour me mettre complètement au squash, c'était facile car c'était le club de mon père. J'en profite pour le remercier pour le coaching à Blagnac, merci papa ! Pour ce qui est de jouer dans la même équipe que lui, je dirais que ce n'est ni facile ni difficile. C'est juste un petit plus car je cherche à démontrer les progrès effectués entre chaque rencontre par équipes. Il y a donc un petit peu de pression, mais plutôt de la pression positive car l'enjeu n'est pas énorme non plus. » En ce qui concerne l'encadrement de son fils, Cédric a depuis longtemps laissé la main à d'autres. « Transmettre à ses enfants, nous confiait-il il y a quelques mois, c'est une mission délicate, et selon moi enseigner n'est pas le rôle d’un père ni d‘une mère, même pour un loisir. Mais plutôt d'aimer ses enfants et de les soutenir. Noah, je suis son évolution de loin, et j'essaie d'être bienveillant »

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Noah (deuxième en partant de la droite) et son père Cédric (au centre) jouent ensemble dans l'équipe réserve de Valence (Crédit photo : Squash Valence)

 

LOAËC TOUT EN MAÎTRISE

On savait que le titre se jouerait entre quatre filles. C'est finalement la Bretonne Yuna Loaëc qui est sortie vainqueur. Après avoir éliminée Johanna Pigeat en quatre jeux en demi, elle a maîtrisé sa finale contre Marion Romba. Entretien avec la désormais quintuple championne de France.

Jérôme Elhaïk : Bonjour Yuna. C'est ton cinquième titre de championne de France en jeunes. Est-ce qu'il y a toujours autant d'émotion à chaque fois ?

Yuna Loaëc : Oui, l'émotion ressentie est quasiment la même. C'est toujours un immense bonheur et une grande fierté ! Une fierté car c'est un travail quotidien pour être prête le jour J. Gravir les marches les unes après les autres, apprendre de ses erreurs etc. Cette année, je suis aussi heureuse que les fois précédentes, mais surtout satisfaite de mon travail. J'avais vraiment envie d'aller chercher ce titre, que nous étions quatre à convoiter. Je savais aussi que l'arrêt suite à ma blessure au dos pouvait jouer en ma défaveur, c'est pourquoi j'ai travaillé encore plus dur qu'avant.

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Cinquième titre de championne de France en individuels, mais toujours la même émotion pour Yuna Loaëc (Crédit photo : Lanester Squash)

J.E. : Quels ont été selon toi les clés et les moments importants du weekend ?

Y.L. : Je suis contente car j'ai évolué mentalement. Le stress m'a accompagnée sur tous les débuts de match et même tout au long du quart de finale (remporté 3-0 contre la championne de France -15 ans Cléo Jahard). J'ai ensuite réussi à relâcher un peu la pression, que je m'étais mise tellement je voulais aller au bout. Je perds le deuxième jeu en demi-finale contre Johanna Pigeat car je suis un peu sortie de ma tactique, et elle a pris le dessus. Mais j'ai réussi à reprendre le jeu en main par la suite, j'ai fait un match costaud. Je savais que ça allait être un très gros match car je l'ai jouée deux fois depuis janvier et j'avais gagné à chaque fois en cinq jeux. En finale, j'ai réussi à bien ennuyer Marion (Romba) grâce à la tactique convenue avec Yann (Menegaux, son entraîneur au pôle de Châtenay-Malabry). Je suis menée 9-6 au deuxième jeu mais je suis parvenue à revenir en respectant les consignes. Ça a sans doute été un moment décisif. Contrairement à la semaine précédente au championnat de France 2ème série, j'ai su me reprendre rapidement mentalement et ne pas me laisser embarquer dans le jeu des mes adversaires.

J.E. : Justement, est-ce qu'avoir perdu en finale du championnat de France 2ème série la semaine précédente t'a donné une motivation supplémentaire ?

Y.L. : Non, pas forcément. Mes objectifs de la saison – du moins avant ma blessure - étaient de gagner ce championnat et d'être retenue pour les championnats d'Europe -17 ans. Comme les entraîneurs n'avaient pas pu me voir évoluer en compétition, hormis lors de ma reprise à l'open de France junior, je savais que je devais être au top de ma forme et aller le plus loin possible dans la compétition.

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Yuna Loaëc va certainement connaître une nouvelle sélection en équipe de France en mai (Crédit photo : Lanester Squash)

J.E. : Tu vas donc certainement être sélectionnée. Tu en as déjà fait partie plusieurs fois, ça représente quoi pour toi l'équipe de France ?

Y.L. : Comme je l'ai dit, être sélectionnée faisait partie de mes objectifs de l'année. Chaque sélection est une victoire car elle montre la confiance des entraîneurs nationaux. Mais au-delà de ça, c'est aussi le côté humain et l'esprit d'équipe qui me plaît beaucoup ! C'est un rêve depuis toute petite, j'ai toujours eu envie de faire partie des meilleures et de jouer en équipe de France. Cette année au pôle était un test pour savoir si c'est vraiment le type de vie vers laquelle je peux me diriger… finalement, cela me donne encore plus envie de continuer !

J.E. : Tu es en effet au pôle espoirs de Châtenay-Malabry depuis la rentrée. Racontes-nous comment s'est passée ton intégration ?

Y.L. : Ça faisait plus de cinq ans que nous évoquions cette possibilité avec mes parents. Avant chaque début de saison, mon père me demandait si je souhaitais être entraînée par quelqu’un d’autre. N’ayant pas d’autre option dans la région, cela voulait dire partir en pôle. Cette année était la bonne, j’étais prête et je ne le regrette absolument pas. Hormis ma blessure, et un début d’année scolaire pas évident avec le passage en seconde, avoir la possibilité de s'entraîner dans de telles conditions est fantastique. Je n’ai pas eu de soucis d’intégration, et je m'entends bien avec mes partenaires d’entraînement, on apprend à se connaître davantage. Mais c’est dur de subir le rythme des garçons sur le court (rires) !

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Yuna en compagnie de ses camarades d'entraînement du pôle espoirs de Châtenay-Malabry (Crédit photo : Pôle Espoir Squash Île de France)

J.E. : Tu as donc été blessé plusieurs mois en début de saison. Comment est-ce que tu as vécu cette période, notamment sur le plan psychologique ?

Y.L. : En effet, ça a été long. J'avais déjà eu plusieurs périodes d'indisponibilité de courte durée dans le passé donc au début ça allait. Puis c'est devenu pénible de ne pas pouvoir jouer et de ne faire que des séances de renforcement abdominal. Mais je n'avais pas le choix si je voulais reprendre dans de bonnes conditions. J'ai beaucoup travaillé avec les kinésithérapeutes et le préparateur physique du CREPS. La période de Noël a été la plus difficile, je devais tenir quelques semaines avant de connaître le résultat du scanner. J'étais un peu à cran car j'avais envie de rejouer ! Quand j'ai appris que la fissure était résorbée, j'ai retrouvé les courts avec une joie intérieure encore plus intense qu'avant.

 

ROMIEU ET DOUILLARD CONFIRMENT

Et dire qu'il y a encore dix-huit mois, aucun Corse n'avait jamais été champion de France ! Après ses deux titres en – 11 ans, Antonin Romieu continue sur sa lancée avec un troisième sacre national. Le Balanin (qui vient d'avoir 11 ans) a pourtant connu une petite frayeur au deuxième tour, le Rochelais Theo Berr le poussant dans un cinquième jeu décisif. En demi-finale, il était opposé à son rival habituel, Axel Diet (Royan). Leurs confrontations récentes avaient été très disputées mais cette fois-ci Romieu trouva la solution pour l'emporter en trois jeux avant de retrouver en finale Roméo Bily, tombeur de la tête de série 1, Mattéo Carrouget. Après un début de match à l'avantage du Corse, le joueur de Mont-de-Marsan se procura quatre balles pour égaliser à deux jeux partout. C'était sans compter sur la combativité de son adversaire, qui les effacera toutes avant de conclure (13-11). « Je savais que c'était possible, a déclaré Antonin dans Corse Matin, mais je savais aussi que beaucoup d'autres joueurs étaient capables de gagner ici. Ça a été très dur car j'ai dû livrer de gros matches, notamment en finale face à Roméo. C'est un immense bonheur que je partage avec mon papa-coach mais aussi avec Jean-Louis mon président, Antoine mon pote d'entraînement, toute la famille et tous les copains du club. »

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Roméo Bily (à gauche) et Antonin Romieu se sont livrés une belle bagarre en finale (Crédit photo : Jean-Louis Guidoni)

Elle avait survolé le championnat de France – 11 ans en décembre à Chartres : on était donc curieux de voir évoluer la petite Lauren Baltayan dans la catégorie supérieure. La Franco-Egyptienne fût impressionnante tout au long du weekend contre des adversaires à la fois bien plus âgées et bien plus grandes qu'elle. « Elle a fait preuve d'une maturité impressionnante et d'une combativité hors du commun. Un vrai tempérament de championne ! » indique son entraîneur à Créteil, Sohail Khan. Mais la marche était trop haute, et la différence physique trop importante contre Lola Douillard. La joueuse de Tarnos, déjà vainqueur en -11 ans à Blagnac il y a 2 ans a récidivé dimanche, s'imposant en trois jeux en finale (11-5, 11-9, 11-8). À la grande satisfaction de son entraîneur Christian Rault, qui s'occupe d'elle au Squash de l'Adour. La Guyanaise Ana Munos complète le podium, grâce à une victoire de haute lutte contre Rose Lucas Marcuzzo. La Niortaise fait partie avec Lola Douillard de la sélection -13 ans pour le tournoi des 5 Nations qui débute vendredi à Cardiff (Pays de Galles). Les garçons sélectionnés sont Antonin Romieu, Axel Diet, Melvil Scianimanico et Mattéo Carrouget.

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Toute la différence physique entre Lola Douillard et Lauren Baltayan illustrée dans cette photo (Crédit photo : US Créteil Squash)

 

FOCUS : ROYAN BIEN BRONZÉ

Même si les différents pôles (France et espoirs) ont logiquement remporté plusieurs médailles à Blagnac, le Squash club de Royan (club le plus représenté avec douze participants) n'est pas reparti les mains vides, avec deux breloques pour Johanna Pigeat et Axel Diet, sans oublier une place de quatrième pour Léa Barbeau. Réaction de son entraîneur Franck Dugas

Sur la troisième place de Johanna Pigeat en -17 ans

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Johanna Pigeat (à gauche) a décroché le bronze aux dépens de sa camarade de club Léa Barbeau (Crédit photo : Squash Royan Atlantique)

C'était une situation un peu particulière, puisqu'elle était tête de série n°1 mais pas forcément favorite, et qu'elle a justement affronté celle qui était le plus en forme – Yuna Loaëc – en demi-finale. Elle avait perdu deux fois contre elle en 5 jeux récemment, en ayant notamment eu une balle de match à l'open de France junior. Après ces défaites, on a travaillé spécifiquement, à la fois sur ses points forts et ses points faibles. Yuna a un jeu plus complet, mais le squash ce n'est pas que la technique, donc on a essayé de mettre l'accent sur le combat physique. Mais Johanna n'a pas réussi à se libérer, après être revenue à 1-1 elle n'est pas restée connectée aux consignes (sic). Ce match c'était sa finale, peu importe qu'elle termine deuxième ou troisième. En toute objectivité, je pense qu'elle était au-dessus de Marion Romba dernièrement donc je pense qu'elle aurait mérité de terminer deuxième, et elle l'a prouvé en gagnant le match pour la troisième place 3-0 (contre sa coéquipière Léa Barbeau). J'espère que le résultat brut ne sera pas le seul critère de sélection pour le championnat d'Europe. Johanna est une grosse bosseuse, elle a énormément progressé et elle mériterait d'être sélectionnée : ce serait une belle récompense, et en quelque sorte la finalité de sa petite carrière sportive avant de passer son bac en 2018.

Sur la médaille de bronze d'Axel Diet en -13 ans

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Troisième podium national - à seulement 10 ans - pour Axel DIet (Crédit photo : Squash Royan Atlantique)

Le tableau en -13 ans était très ouvert, d'ailleurs il y a eu pas mal de surprises. Melvil Scianimanico a été éliminé au premier tour, Mattéo Carrouget a été battu par le futur finaliste Roméo Bily, et le vainqueur Antonin Romieu a failli passer à la trappe contre Theo Berr, un jeune que je connais bien car il jouait à Royan jusqu'à cette saison. Axel n'a que 10 ans, il est plus jeune que la plupart des autres et aussi plus petit, comme on peut le voir sur la photo du podium ! Il a un jeu à risques, c'est un gamin bourré de qualités. Il joue aussi au tennis, mais il a prouvé son investissement, notamment en disputant l'open de France junior. Maintenant il va partir au tournoi des 5 Nations avec ses copains, ce n'est que du bonheur. Il a déjà fait trois podiums de championnat de France, et il lui reste encore deux éditions à disputer en -13.

 

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